30.08.2007
j'ai pas réglé mes contes
Ô non !
Je traîne toujours ces images mielleuses de ce mâle - qu'on appelle prince charmant - et de cette femelle - plus connue sous le titre avantageux de princesse. C'est comme un fil à la patte, un romantisme éculé, un attentisme béat. Pas le reste de l'histoire, le truc "ils s'aimèrent et eurent plein d'enfants et tout et tout"... non, non. Mais l'instant de la rencontre, du premier baiser, du frisson que je m'imaginais étant enfant de ces secondes là. Justesse de ce sentiment, j'avais donc raison. Un frisson qui pourtant existe déjà en germe même si le déclencheur n'existera jamais... Et ce mâle charmant, faut bien qu'il sorte de quelque part (j'ajoute que la femelle charmante agit aussi sur moi). Alors merci à vous qui traînez dans la blogosphère et qui procurez de douces histoires, même malgré vous ! Ces fils inexistants de la toile qui font pourtant vibrer ! (ça tombe bien, j'aime bien les araignées).
Je suis sûre de ne pas être la seule dans ce cas là. L'être humain a un peu besoin de se raconter des histoires, sinon, que ferions-nous tous là... Avouez, ça vous le fait aussi, non ?
Bon, certes, des fois, on passe à l'acte. On n'a plus quatre ans non plus !
21:05 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : conte, charmant, prince, princesse

