02.03.2009
ma bulle...
je suis bien calée dans notre canapé... et ailleurs, dans ma tête, mon corps, mon coeur.
son amour rend la vie délicieuse...
la chaleur de ses étreintes m'est devenue vitale...
nos ivresses côtoient le mystique...
et nos ébats... (soupir)
que vous dire,
je l'aime
(et nous sommes fiancés !)
:-D
00:40 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : amûr toujours l'amûr...
19.07.2008
bientôt, je pose mes valises...
Pas de temps et pas de connexion, sauf à mon nouveau bureau où je croule sous les urgences.
Fatiguée d'être en transit partout, je vis dans mes sacs et je n'ai jamais autant dormi dans des lits différents que ces derniers mois : du squat à droite et à gauche... (euh... des vrais lits, je précise, et si j'ai dormi avec un représentant du sexe opposé, c'est avec mon homme-unique-à-moi !).
Aujourd'hui, je suis dans mes cartons, un peu partout, je pars me rassembler, bientôt...
J'ai retrouvé au passage un disque de Barbara.
Les paroles d'une chanson qui prennent un sens nouveau...
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,
Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?
Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...
17:31 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : valises, amour, cartons, nouvelle vie
18.07.2008
happy
17:36 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : happy
16.05.2008
toujours en vie... toujours envie...
oui, je suis toujours là. pas trop le temps d'écrire, je remets en place ma vie. un pied dans un nouveau nid, paumé dans la nature, pendant trois mois. trois mois pour me nettoyer et passer d'une vie à une autre. je réapprends et me redécouvre. je respire et profite. je me sens apaisée.
je suis toujours amoureuse.
j'ai toujours envie de lui.
15:19 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
24.03.2008
L'amer des mères
Les femmes qui m’entourent me rassurent malgré elles dans ce chemin qui n’en finit pas. Est-ce que l’amertume est devenue le lot des femmes qui tournent autour de l’âge de quarante ans ? Est-ce un âge où l’on accepte moins de devoir « faire avec » comme l’ont fait nos mères ? Et si on l’accepte, ce « faire avec », est-on définitivement éteinte pour autant ? Et quand on accepte pas ? On se débat. Parfois dans le vide, souvent à contre-courant…
Ces femmes qui m’entourent… Toutes ont envie de se poser dans une vie qui leur ressemblent. N’ont plus envie d’accepter un compromis souvent à leur détriment. Mais de ces années passées, en couple ou célibataires, elles semblent fatiguées d’avoir été pivot d’un foyer ou de s’être démenées seules entre boulot et enfant ou les deux à la fois… A chaque fois, les hommes semblent enfermés dans leurs préoccupations à eux, dans une position égoïste, rigide et aveugle.
Alors, comment entrevoir un changement ? Pour la plupart, elles prennent sur elles, ça sera mieux plus tard. Certaines ont conscience de rester dans leur couple pour des raisons matérielles, elles n‘en sont pas fières mais elles construisent petit à petit leur sortie. Cela peut prendre des mois, elles le savent. D’autres ne veulent pas entrevoir le changement de leur situation, ne sont pas prêtes même si elles rêvent d‘autre chose. D’autres encore ont conscience que rien ne va plus mais ne savent pas comment avancer.
Et l’amour ? Elles ont une approche du couple qui semble désabusée, elles n’y croient plus trop ou alors se cachent d’espérer que cela soit encore possible. Elles supportent, s’adaptent, semblent gérer la frustration.
Elle trouvent que c’est bien que j’y crois moi.
Et j’y crois. Je m’accroche à des perspectives de plus en plus nettes pour avancer. Bien sûr, je trouve que c’est long. Et les mois qui viennent vont être le théâtre d’un épilogue douloureux mais libérateur. Après la pluie vient le beau temps, jamais je n’ai autant attendu le soleil qu’en ce moment…
14:50 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : femmes, quarante ans, compliqué

